🛡️ Moteur Voir la démo →
La vente déclenchée par le signal · construit en public

Une entreprise devient cliente le jour où elle a un problème.
On arrive ce jour-là.

Le Moteur transforme un signal public en le bon message, à la bonne entreprise, au bon décideur, le jour où ça compte. Il commence par la cyberattaque, un besoin légal et urgent que personne ne couvre à temps. Puis la même mécanique s'ouvre sur chaque signal qui fait d'une entreprise un client.

Voir la démo → Pourquoi c'est défendable
Cible du jour
Clinique privée · Lyon
Fuite de données patients · il y a 2 jours
Fenêtre 72 h · J+2, encore ouverte
Tête de pont Groupe santé
12 établissements · 118 M€
Décideur Directrice financière
email vérifié ✓
Email prêt · gabarit du service sinistres
Ouvrir dans ma messagerie →
exemple illustratif · aucune donnée réelle

Le bon moment ne dure pas.

L'assurance se vend au moment du problème. Ce moment passe en quelques jours, et personne ne l'attrape à l'échelle. C'est le marché que le Moteur adresse.

~10
entreprises françaises attaquées par jour, la plupart jamais contactées à temps
72 h
la fenêtre où le contrat se joue, avant que la porte se referme
40 s
pour identifier la cible, sa tête de groupe et le décideur, là où il fallait des heures à la main
1er
signal branché : le cyber. La liste est longue derrière.

Une feature ferait ça une fois. Un moat le refait chaque jour.

Un outil d'emailing se copie en un week-end. Ce qui ne se copie pas, c'est la carte qui relie un signal au bon produit d'assurance et au bon interlocuteur.

La carte se construit en marchant

Chaque cible traitée enrichit le mapping signal → produit → décideur. Plus il tourne, plus il vise juste. Ça se compose ; ça ne se scrape pas.

Chaque signal est un marché

Le cyber d'abord. Puis le sinistre industriel, la levée de fonds, le chantier. Même moteur, nouveau marché à chaque fois, sans réécrire l'outil.

L'humain reste au bout

La machine prépare, l'humain valide et signe. Un courtier augmenté, pas remplacé : le seul modèle que le métier de l'assurance accepte.

Déjà réel. Déjà mesuré.

Pas de logos ni d'investisseurs à afficher : l'outil se construit en public. Sa promesse tient à une évaluation honnête sur des centaines de cas réels. Quand le doute existe, il s'affiche ; il ne se cache pas.

5
sources publiques veillées et recoupées
88,6 %
de précision d'identification, mesurée
< 1 ct
par cible qualifiée de bout en bout
1
fondateur, courtier qui code, en solo
Pas de force de vente, pas de budget publicitaire. Alors le produit doit être meilleur. C'est le seul pari que je sais tenir.

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